MILO ◮ Où je suis je m'asphyxie.
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 MILO ◮ Où je suis je m'asphyxie.

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MessageSujet: MILO ◮ Où je suis je m'asphyxie.   Ven 17 Aoû 2012 - 12:10







MILOSLAVA-ÏEVA ORLOV
En cas de questions, contactez un membre du staff par messagerie privée.
SURNOMSMilo.
DATE DE NAISSANCE2.8.1481
LIEU DE NAISSANCESaint-Pétersbourg
PROFESSIONPorte-parole de l'Empire du Grand Nord.
PARTICULARITÉSang-pur.
.

INTROSPECTION


PARENTS : Nikolaï Orlov, commandant d'armée de l'Empereur du Grand Nord et Iélénya Orlov, sa femme, noble respectée au sein de l'Empire. Une famille de sang-pur très influente et tout à fait noble, et proche des Empereurs depuis des siècles.FRÈRES & SŒURS : Un grand frère, PRÉNOM Orlov, duquel je suis incroyablement proche.
DESCENDANCE : Promise à un homme. Mais aucun enfant.AUTRES : Un cadeau de mon père pour les dix-huit ans, une splendide licorne que j'ai nommée Aphrodite, bien que je la laisse en liberté au sein de mes terres au Grand Nord.
.

RACONTE TON PASSE


C'est toujours agréable de se dire que naître dans une famille que tout le monde craint et admire à la fois est une chose assez... amusante. Je suis née dans un château non loin de St-Péterbourg, grâce à mes parents que l'on peut situer assez haut dans la hiérarchie du Grand Nord : une famille de sang-pur, noble, respectée, et redoutée. Mon père n'est autre que le commandant d'armée de l'Empereur du Grand Nord, ce qui en fait un homme notable et influent. Ça aide toujours. Malheureusement pour moi, c'était le début d'une enfance partagée entre cours laborieux et obligations de noblesse : les longues robes à fourrure et à frous-frous comme je détestais bien, les longues heures de discussions forcée à boire je ne sais quel truc dégueulasse, amer en bouche. Bref, l'horreur. Et puis ces cours de broderie, de danse de bal, de chant... J'étais comme prisonnière d'un monde dans lequel je me sentais mal. On pourrait croire que les gens du Grand Nord sont des personnes tout à fait sauvages, mais ce serait se tromper : il s'agit en réalité de personnes incroyablement raffinées et qui ont le goût des bonnes choses. Suffit de s'adresser aux bonnes personnes.

Je me rappelle lorsque nous étions gamins mon frère et moi, il se moquait toujours de ce qu'on m'obligeait à faire, et moi, ça me faisait rire. Et alors là, Mère me sermonnait souvent, me privait de dessert, enfin ce genre de choses quoi. Entre mon frère et moi, c'était une relation presque fusionnelle. Ca a toujours été, et cela ne changera très certainement jamais. Seulement il avait beau être là pour me remonter le moral le soir lorsque je venais de passer une journée entière à broder des choses hideuses, je ne me sentais pas à ma place, en tant que simple fillette de noblesse. J'avais besoin d'action, de voyage, d'aventure et de découvertes, de danger. C'était quelque chose qui m'attirait beaucoup. Encore fallait-il que j'arrive à convaincre mes parents que la vie de cour ne me correspondait pas, et ça en général ce n'est pas partie aisée. Ce qui me dérangeait un peu dans l'histoire, c'est que je passais mes journées à mentir à mes parents, aidée par mon frère. Je leur disais que je partais voir une amie dans un village voisin, et que mon frère m'emmenait en diligence. Bien qu'en réalité je montais à cheval et je m'amusais à faire des courses avec lui, puis nous découvrions chaque jour un peu plus la forêt qui bordait nos terres. C'était un peu devenu notre quotidien. J'avais à peine treize ans que j'étais déjà devenue une fugitive, façon de parler. Nous faisions cela presque tous les jours, tel un rituel, pendant presque deux ans. Jusqu'où jour où, alors que nous nous promenions au pas dans la forêt, une louve traversa ma route et fit cabrer ma jument. C'était l'hiver un bal était prévu le soir-même au château. Sauf que j'étais là, seule, dans la forêt. Mon frère ne m'avait pas vue tomber à cause du brouillard qu'il y avait, et il avait pris en chasse la louve, m'abandonnant à mon insu. C'était la première fois que cela m'arrivait, j'avais froid. J'avais marché pendant des heures, jusqu'à ce que j'entende crier mon nom. Il n'y avait qu'une seule voix et celle-ci m'était inconnue. Pourtant, elle prononçait mon nom, cela devait être un ami de mes parents encore inconnu à mes yeux. Quelques minutes plus tard je tombai nez-à-nez avec un homme très peu charmant, d'une quarantaine d'année, qui ne trouva aucun scrupules à fortement me gifler en m’empoignant avec ses gros bras. Il marmonnait des mots que je n'arrivais âs à comprendre tellement je n'arrivais pas à me concentrer, mais apparemment il me criait dessus comme pour me passer un savon. Un homme dont j'ignorais tout venait de me faire violence, je ne devais rien dire, et lorsque ceci fut enfin fini, malgré la douleur encore présente et les larmes qui ne demandaient qu'à couler, bien que je me retenais, il me porta et me fit monter sur mon cheval, proliférant je ne sais combien de menaces à mon égard si par malheur je venais à recommencer de manquer à mes obligations de mes gente dame et si je continuais à me comporter comme un homme. Me comporter comme un homme, je trouvais cela hallucinant : je ne voulais que m'amuser un peu.

Je redoutais le moment où j'allais devoir croiser le regard furieux de mes parents, qui avaient sûrement été incroyablement inquiets à mon sujet. Et j'avais bien fait. Mes parents ne me frappèrent pas, pas comme l'horrible bonhomme qui m'avait retrouvée, mais ils m'annoncèrent une chose qui tombait sur moi comme un châtiment, et ils en étaient conscient, ce qui agrémenta encore plus la punition. "Le valeureux monsieur qui vous a retrouvée dans cette vaste forêt, ma chère fille, n'est autre que votre futur beau-père. Ce sera un grand honneur que de pouvoir le considérer comme un membre à part entière de notre famille, c'est pourquoi, ma fille, tu vas épouser son fils, Alekseï." Je restai bouche bée face à cette haute-trahison de la part de ma famille. Et mon frère n'était pas là pour me défendre, j'étais seule sur ce coup-là. J'avais envie de pleurer mais je ne pouvais pas. Par contre, je pouvais détester mes parents. Bien que cela n'allait pas durer bien longtemps. Ce Alekseï, je devais passer un peu de temps avec lui pour apprendre à le connaître mais dès notre première entrevue je compris que je n'allais jamais pouvoir m'entendre avec ce type, et je ne savais pas pourquoi. Je n'allais jamais pouvoir l'aimer, c'était un fait. Cela n'allait être qu'un mariage arrangé, et comme je ne voulais pas décevoir mes parents encore plus, j'allais simuler mon accord avec cette décision. Mais faire semblant d'apprécier ce Alekseï serait une souffrance, et j'en avais conscience. Mais il fallait savoir faire certaines concessions.

En revanche, comme j'acceptais - soi-disant - le destin qui m'attendait, mon père se montra plus clément avec mes choix de vie. Il avait conscience de ma répulsion pour les arts féminins, c'est pourquoi il me proposa une place dans les métiers de gestion du l'Empire, en tant que Porte-parole du Grand Nord. Cela m'obligeait certes à me déplacer à Londres, mais cela ne me dérangeait pas, au contraire. La politique, je trouvais cela génial. J'avais le tempérament idéal, voilà ce que me disais mon père. J'avais appris à ne plus me laisser marcher sur les pieds, je restais néanmoins une femme douce et raffinée, bien que déterminée et prête à tout pour arriver à mes fins. Je développais même une tendance à la manipulation, mais rien de bien méchant. Ce qui était certain, c'était que je pouvais me montrer cynique voir désagréable, mais en apprenant à me connaître on voyait en moi une femme fragile qui nécessite un peu de protection. Un peu, pas beaucoup. Mais pour garder mon poste je devais absolument épouser ce Alekseï, ce qui posait un petit problème. Et étant dans la vingtaine, le mariage allait bientôt approcher. Autant dire que j'allais devoir trouver une solution.
.

MAGIQUEMENT VOTRE


BAGUETTE : Bois de Charme et Crin de licorne. BALAI : Aucun.
COMPETENCES : Digne de la parfaite noblesse : joueuse de harpe, un don pour la broderie, mais je n'aime pas vraiment tout ça. Je sais monter à cheval mais ça s'arrête là. La magie, par contre, ça me connaît très bien.ÉPOUVANTARD : Les rocking-chairs.
.

DERRIERE L'ECRAN


AVATAR CHOISINina Dobrev la magnifique.
AUTRE COMPTE ?Judah.
PERSONNAGE ISSU DE POSTE VACANT ?Non.
QUESTIONSNon.
COMMENT AVEZ-VU CONNU LE FORUM ?Par Seb.


Dernière édition par Miloslava-Ïeva Orlov le Lun 20 Aoû 2012 - 16:50, édité 6 fois
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